mercredi 8 février 2012

THAILANDE

Ô douce et sereine Thaïlande!
Je ne cesse de m'extasier sur le calme, la politesse, la propreté, la 
simplicité des démarches (telles qu'achat de billets de train), et... la 
nourriture!
Au grand étonnement de mes amis touristes. Pour quelqu'un arrivant 
d'Europe, beaucoup de choses semblent naturelles, alors qu'après deux 
mois d'Inde, tout me semble se dérouler comme dans un rêve.
Et il était temps, car ma santé commençait à s'en ressentir. 
Heureusement, mon histoire de pouce s'est arrangée très rapidement, 
sans doute avec un peu de différé, grâce à l'intervention du 
rebouteux.
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Welcome to Thaïland!

Bon, du temple, vous allez en avoir...

La rue des guest-house backpackers de Bangkok. A éviter si vous espérez dormir.

J'aime la verdure omniprésente.

Bangkok, une ville très ville.

Mais je trainais aussi une très mauvaise toux accompagnée de fièvre 
depuis plus d'un mois.
 Pas eu l'impression d'attrapper froid, pas de
rhume, juste une toux terrible pendant les premières semaines.
 Plutôt une cochonnerie choppée à force de boire dans la rue aux verres à 
peine rincés, des cracheurs de tous poils.
 J'ai fini par me demander 
si je n'avais pas récolté une tuberculose ou un truc dans le genre.
Ne voulant pas prendre d'antibiotiques pour ne pas affaiblir mon 
système immunitaire pour la suite du voyage, j'ai attendu Bangkok pour
trouver un acupuncteur.
Quand je ne photographie pas des temples, je photographie de la nourriture, et vice-versa...



Je me suis donc rendue à l'hôpital Chinois lors de mon deuxième passage à Bangkok, où pour cinq euros, on  te pèse, prend ta tension, examen des pouls Chinois par un médecin,
achat des aiguilles, et torture à la clé.
Car le raffinement Chinois, consiste, après disposition des aiguilles 
dans des points qui font pleurer les yeux, comme racines du nez ..., à
brancher des électrodes sur la douzaine de points piqués, et 
d'envoyer le jus pendant 20 mn.
Mais dès ma sortie j'ai commencé à aller mieux, et une deuxième 
séance étant nécessaire une semaine plus tard, j'ai décidé de la faire lorsque je serais à Chiang Mai.

Epilation du visage au fil


Le nouvel an Chinois se prépare. ça va péter!


Du Boudha, y'en a.

A l'attaque! Suivez mon dragon fringant!

J'arrive, j'arrive, mais sans dragon,ça va moins vite! Hi hi hi...

Dans dix minutes on ramasse les copies...

Petit orchestre dans une ruelle. On m'offre à boire et à manger.

Ils sont tous bourrés, mais ce jeune sourd-muet est aux petits soins pour moi. Langage de signes, ça me rappelle la Turquie...

Lignes de la main, tarots, pendules,ici l'avenir n'a pas de secrets...

Ce n'est pas la petite marchande d'allumettes, c'est le vieux marchand d'amulettes.

Je quitte donc une première fois Bangkok pour les îles, pour me remettre de mes émotions Indiennes...
Après ce séjour citadin, il est temps de se mettre au vert. Arrivée sur l'île.
Avec cette vue de mon bungalow, repos et tranquilité assurés...

Au matin, un petit tour sur la plage pour assister au lever de soleil.


Toutes les bonnes choses ont une fin, et je reprends le train pour remonter sur la capitale afin d'assister au nouvel an Chinois.
Le contrôleur sonne la cloche, le train arrive.

J'ai adoré les wagons-lits, ça m'a rappelé Marylin et son yukulélé dans "Certains l'aiment chaud"...


Or massif, ça en jette!


Retour à Bangkok, où la verdure n'a pas dit son dernier mot.

Chinatown






Je pensais n'avoir que 6 heures de décalage avec la France. Mais je m'aperçois lors des festivités, et de mon passage à l'hôpital, que je vis en l'an 2555!  Je vous ferai donc parvenir mes tarifs pour toutes informations, scoops, et révélations sur l'avenir. Numéros gagnants du loto, cours de l'or, guerres et conflits, fin du monde...
Je ne conserve jamais de souvenirs, mais là, je vais faire exception.


C'est beau, et en plus, c'est bon!


La Thaïlande sans éléphants ne serait pas la Thaïlande.

On assome la pâte à coups de maillet, on la roule, puis on l'émiette.Ne me demandez pas pourquoi.



Voilà à quoi ressembleront les réjouissances en 2555...
Comme tout bon touriste, car c'est mon statut encore jusqu'à Chiang Mai, je m'arrête en chemin tout d'abord à Ayuttaya. Le nouvel an y est toujours à l'honneur. J'y rencontre Charles, puis Aurore et Julie, et nous resterons ensemble pour quelques jours de voyage et visites.


Rien que pour le plaisir de voir évoluer la "shakeuse", j'aime commander un thé glacé au lait concentré. Elle semble danser avec les ingrédients. Magnifique.


Election de Miss nouvel an. Le choix sera difficile...

Mon moment préféré, cette troupe de théâtre, qui se démène dans un grand professionnalisme au milieu du chahut des haut-parleurs publicitaires qui  beuglent plus fort qu'eux.


Dans les coulisses, on papote entre copines,
on se remaquille,

on casse une petite graine...

On voit très bien sur les scuptures, le niveau des dernières inondations.

Le kral des éléphants, et ses solides poteaux en tek.


Pour les défilés de mode, les chiens sont moins doués que les chèvres Indiennes.

Les conducteurs de taxis-éléphants attendent le client, "bercés" par le mouvement incessant de leurs montures.

Quand on voit qui se cache dans le dragon, on a déjà moins peur!





Après Ayuttaya, Lopburi, ses singes et ses temples.
Z'avez de la chance que Boudha soit patient!

Mais pour les habitants, qui eux ne sont pas de pierre, il doit être franchement pénible de les voir tout saccager systématiquement, telle une bande de gremlins fous.
Anciens outils d'auto-massage avec modes d'emplois illustrés.


(Bon, un petit lotus pour Maria.)

Tuk-tuks

Sukkotai. Des kilomètres carrés de temples.




Cueillette.

Après une longue journée de vélo, nous prenons un raccourci.

Nous nous séparons à Sukkotai, car je préfère prendre un train de jour pour profiter du paysage.
Arrivée à Chiang Mai, je retrouve Joël, ancien camarade de travail, qui vit ici avec Fon. Ils m'offriront leur hâvre de paix pendant le montage de mon dossier, et l'attente de mon visa pour la Chine.
Et grâce aux robes prêtées par Fon chaque soir, je peux prendre part à la vie sociale et parfois nocturne de la ville. Restos, boîtes, la grande vie!
 Un passage mémorable, du à leur grande générosité et à leurs grands coeurs. Que serais-je devenue sans eux? Merci merci merci!

Depuis aujourd'hui j'ai mon visa Chinois en poche, et je reprends la marche demain.
 D'après mon programme, les montagnes surplombant la frontière Laotienne et le Mékong m'attendent...
Puis, une longue traversée des forêts du Laos, et enfin... la Chine!
Les jambes me démangent, mes bâtons sont en chauffe, mes chaussures neuves (aië!), sont prêtes, l'aventure est au coin de la rue, de la rivière, de la montagne!

Les crevettes danseuses.
 Servies vivantes dans une grande quantité de piment, elles sautent partout dès que tu découvres le bol. Et du bol aux lèvres, la moitié se fait la malle. J'ai regardé mais pas mangé, la nourriture Indienne m'ayant dégoûté du piment jusqu'à la fin de mes jours. Qu'il est bon en Thaïlande, d'avoir le choix!


Il m'a vraiment fallu arriver à un mètre de lui, pour constater que c'était un mannequin. Un réalisme époustouflant!

Détail d'une fresque.

Des faux aussi.

Je recroise Charles à Chiang Mai pour quelques heures.





Au marché couvert de Chiang Mai...,

... il est inutile de se stresser pour acheter un jean.
Après ces nombreux paysages urbains, le prochain blog (quand? où?), devrait être plus nature et champêtre. Mais encore très chaud!
Quand je veux me rafraîchir je regarde la météo Française, et compatis...
A bientôt, et encore merci à vous, de suivre mon ptit bonhomme de chemin depuis vos écrans!

10 commentaires:

  1. visa en poche enfin !! alors bonne route fanfan ... nous c est plage et cocotier a koh phangan ... un petit paradis ! bisous
    Manue et Lionel

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    1. Bonjour courageuse voyageuse!Je suis Liliane de Rouen, rencontrée en Inde en novembre dernier avec Alice au Temple D'Or.
      Bravo pour tes photos et expériences de voyages qui sont un modèle à suivre crois moi. Je voudrais bien pouvoir en faire autant mais le portage représente un obstacle, pas la marche.De retour en France, j'ai repris le sport que je pratique régulièrement doucement surtout en ce moment il fait bien trop froid. Alice se porte bien et a repris ses activités.
      J'espère que l'on pourra se revoir un jour à Rouen ou ailleurs dans le monde qui sait .....? Profite bien de tout ce que tu peux faire,
      Des pensées positives... t'accompagnent. A suivre..

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  2. Bravo pour tes photos et voyages à suivre.... Liliane de Rouen (en Inde au Temple d'Or en Novembre dernier avec Alice... Bonne poursuite.....

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  3. Reportage coloré et animé
    perso je prefère les grandes étendues et les paysages de nature que ces villes trop grouillantes à mon goût
    continues à suivre ta route avec plaisir

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  4. Salut Françoise,
    ah enfin une fleur pour Maria! je désespérais de te voir revenir un jour à la fleur!
    ici, malgré le froid, qq petites violettes, mais inutile de revenir pour les mimosas, les branches ont gelé!
    tjrs un plaisir de regarder tes photos, surtout qu'on a pas la télé à Coupe!!!
    plein de bises et d'amour vers toi.
    Maria

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  5. de retour du sri lanka nous reprenons la route avec toi et te souhaitons bonne route annick hubert

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  6. de retour du sri lanka que nous avons visité en moto nous reprenons la route avec toi et avons hàte de voir les photos du laos que nous connaissons bien bonne rote annick hubert

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  7. Bonjour, et bien je reprends mon souffle après avoir pratiquement parcouru en son entier votre blog....que j'ai dû reprendre car pas bien compris après compréhension et bien "chapeau bas....." quelle déconnection mentale pour foncer comme vous le faîtes.....je reviendrai vers vous et je vous embrasse tendrement et bonne continuation. Félicie

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  8. Bonjour Françoise,
    Je lis toujours avec plaisir ces pages et admire les photos, quel dépaysement !
    C'est un voyage presque hors du temps et on se rend compte à quel point les pays lointains sont loin de notre modernisme. On y vit aussi avec le bonheur, pas forcément lié à l'avancée technologique.
    Bonne route vers la Chine, nous attendons les nouvelles.
    Cordialement.

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  9. Encore un reportage vivant, gai et coloré.
    Je commence par tout lire, et ensuite je regarde les images en grand et me délecte de chaque détail. C'est plein de sourires partout, c'est vraiment que du bonheur de te suivre.
    Pour tes photos de nourriture j'adore aussi, mais tu pourrais faire un cékoidonc avec, impossible de reconnaître ! Par exemple la photo toute colorée avec des choses rouges en forme de coeur à l'avant, bonbons ?
    J'aurais envie de tout goûter, sauf les crevettes vivantes et sauteuses !
    Merci pour tout !
    Et bonne route vers la Chine...

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